| La Fondation Jean-Jacques-Mercier des CLSC du CSSS Sud-Ouest-Verdun |
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La Fondation Qui était Jean-Jacques Mercier Les besoins auxquels la Fondation veut répondre Les Fondations du CSSS Formulaire de demande Date de la dernière mise-à-jour: 28 juin 2009 |
![]() Symbolique descriptive du logo, selon le concepteur |
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Transcontinental présente un chèque de 5 000$ à la Fondation au nom de M. Louis Mercier
(Décembre 2009) À l'occasion du départ de la région de Montréal de M. Louis Mercier, afin d'occuper le poste de directeur général régional pour la région de Québec - Lac St-jean- Médias Transcontinental, une petite fête avait été préparée par l'équipe des journaux locaux, afin de célébrer les 30 ans d'implication dans la communauté de M. Louis Mercier. L'occasion était belle de présenter un don à la Fondation à laquelle M. Louis Mercier tient beaucoup. Merci aux Médias Transcontiental pour ce geste généreux. Plus de 200 personnes ont assistées à la soirée de lancement de la Fondation avec un spectacle tout particulier de Bruno Pelletier.
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![]() Le site Ville-emard.com © est heureux de supporter l'hébergement du site de la Fondation Jean-Jacques-Mercier |
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L'histoire de services des deux Fondations précédantes (Verdun-St-Paul et St-Henri) oeuvrant depuis de très nombreuses années avec les employés des CLSC, ne pouvait qu'être perpétuée par la nouvelle Fondation. Poursuivant la lancée et désirant souligner l'apport d'idées novatrices et motivatrices de la part de très nombreux employés des CLSC, la Fondation Jean-Jacques-Mercier est heureuse de souligner les activités que les employés des CLSC tiennent tout au long de l'année afin de supporter la Fondation. De ces activités nouvelles, il y a eu la tenue du tout premier encan des employés du service en soins palliatifs du CLSC de la rue de l'Église. Merci aux employés d'y avoir participés, et à y voir le plaisir que plusieurs auront eu durant cette heure de dîner légèrement allongée, il est fort a parier que l'activité sera reprise l'an prochain. L'encan sous le thème "Célébrons la vie" a été organisé par les 3 infirmières désignées en soins palliatifs s'est déroulé le 6 mai dernier et a connu un succès inestimé . En effet $ 2,300.00 ont été ainsi récoltés et seront redistribués aux deux fondations oeuvrant auprès de la population de CSSS soit la fondation Jean-Jacques Mercier (Fondation née de la fusion des fondations des 3 CLSC: St-Henri,Ville Émard-Verdun) et la fondation Jacques-Bouchard (fondation destinées aux soins palliatifs pour supporter la fin de vie à domicile). Merci aux donateurs, merci au comité organisateur et surtout merci à Mario Wilson l'encanteur qui a animé bénévolement et surtout avec brio ce moment qui fut magique.
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La Fondation Jean-Jacques-Mercier, ses origines La Fondation Jean-Jacques-Mercier Les CLSC du territoire du CSSS du Sud-Ouest-Verdun se sont dotés depuis plus de 20 ans de fondation pour appuyer leur mission. En 1987 le CLSC St-Henri crée une fondation visant à contribuer au développement du mieux-être de la population défavorisée de St-Henri et Petite Bourgogne. La priorité d’action est le soutien à des activités complémentaires aux programmes de l’établissement et un appui aux organismes du milieu. La fondation est intimement liée à l’organisation. Les membres du conseil d’administration du CLSC sont impliqués dans les campagnes de souscription. Le secrétaire du CA de la fondation est le directeur général du CLSC. En 1995 le CLSC Verdun/Côte St-Paul met sur pied une fondation. Elle vise à contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de la population de Verdun et de Ville-Émard/Côte St-Paul et à aider les individus à se prendre en main. Pour ce faire, la fondation privilégie comme moyen le soutien au développement de ressources communautaires. Tout en recevant l’appui de la direction du CLSC, les membres du conseil d’administration sont issus de la communauté. La fondation a permis l’émergence de plusieurs ressources. En juin 2008 est née la Fondation Jean-Jacques Mercier des CLSC du CSSS du Sud-Ouest-Verdun. Cette nouvelle fondation reprend les objectifs des fondations d’origine qui étaient à plusieurs égards complémentaires. D’une part, le soutien aux programmes CLSC et d’autres parts, le support aux organismes communautaires. Voulant marquer un nouveau départ le nouveau conseil d’administration a repris l’idée émise en 1997 au conseil d’administration du CLSC de St-Henri d’associer le nom d’une personnalité du territoire à une fondation de la mission CLSC. Ainsi, le fondateur du Journal La Voix Populaire monsieur Jean-Jacques Mercier a été retenu. Tout au long de sa vie monsieur Mercier a aidé les gens à se battre contre la pauvreté.
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Qui était Jean-Jacques-Mercier 1919 – 1996 Pendant plus de 40 ans, le nom de Jean-Jacques Mercier aura été lié aux nombreuses causes sociales qu’il aura défendues avec tant de vigueur… Parce qu’il était un homme de cœur, avant tout… Tout destinait le jeune Jean-Jacques Mercier à devenir un ingénieur en aéronautique. En fait, c’était le vœu le plus cher de son père alors que Jean-Jacques travaillait dans une avionnerie, la Fairchild à Longueuil. Un emploi qu’il n’occupa cependant pas trop longtemps jugeant trop révoltantes les conditions de travail. De 1941 à 1946, Jean-Jacques, comme on l’appelait si affectueusement découvre sa passion à défendre tous ceux et celles qui sont victimes d’injustice. Journaliste à La Presse, au Devoir, puis finalement à Ottawa à l’Office National du Film, il décide d’y fonder la section française du Service des relations publiques. Puisque le couple accueille bientôt un enfant (son salaire de journaliste à 18$ par semaine devenant insuffisant), il accepte d’emblée de relever le défi du journal L’UNITÉ réalisé par les Chevaliers de Colomb de St-Henri. Ses écrits font rapidement des vagues…C’est là que le fleuriste et homme d’affaires bien connu, Marcel Berthiaume , l’invite à fonder un journal local assurant une plus grande couverture du territoire. Jean J’ mènera le combat seul et à partir du 16 avril 1986, il décidera de lutter contre toutes les injustices que subit la population de St-Henri et des quartiers environnants. Issu de N.D.G., le fondateur de La Voix Populaire se familiarisera rapidement avec les besoins des gens du quartier. Bien qu’au tout début ces derniers se montrent réticents à voir leurs problèmes étalés en première page de leur journal local. C’est un accident de voiture terrible subi par un petit garçon de l’un des membres des Chevaliers de Colomb, alors qu’une règlementation plus sévère aurait pu l’éviter, qui fût l’élément déclencheur . Il a découvert qu’il fallait parler franchement des problèmes que vivait la population locale afin de mettre fin à des situations souvent scandaleuses. C’était la seule façon d’éveiller les élus et les gouvernements qui ne faisaient véritablement rien de concret pour ces gens. Il faut dire aussi qu’il est rapidement tombé amoureux des gens de St-Henri. Ils impressionnaient Jean-J par leur grande simplicité et leur façon de mettre leur cœur à l’ouvrage. Non seulement savait-il imager les situations les plus crues, mais sa plume virulente fit rapidement des ravages. Bien que certains commerçants et industries s’étaient fait un point d’honneur d’annoncer régulièrement dans la Voix Populaire, il n’hésita pas à les écorcher si ceux-ci contrevenaient à la qualité de vie de ceux et celles qu’il appelait dorénavant SON MONDE. Dérangeant Jean-Jacques Mercier et sa Voix Populaire? Plus souvent qu’autrement! Et prenant le parti des gens ordinaires par-dessus le marché! Bien que certains curés à l’époque lui faisaient remarquer qu’il frappait peut-être parfois trop fort et qu’il allait trop loin, ces derniers ont compris rapidement que La Voix Populaire était devenue la bouée de sauvetage des gens du Sud-Ouest de Montréal. Il n’hésitait pas à « brasser la cage » des politiciens et par le fait même, a fait avancer bon nombre de causes alors qu’il n’hésitait pas non plus à dénoncer la criminalité qui minait le milieu. Courageux M. Mercier? Beaucoup plus. Sa célèbre croisade contre les frères Dubois et son témoignage devant la Commission d’enquête sur le crime organisé (CECO) témoignent bien de son audace et de sa détermination que rien n’arrêtait pour défendre les gens dont il avait épousé la cause. St-Henri était devenu le quartier du crime organisé à Montréal. Une fois de plus Jean-Jacques Mercier se tenait fièrement debout, comme il avait pris l’habitude de le faire, devant les frères de la célèbre famille. En 1979, Jean-Jacques Mercier acceptait de seconder Yvon Lamarre, alors président du comité exécutif de la Ville de Montréal à titre de responsable des communications. Là aussi, il défendit avec rigueur les dossiers concernant les gens du sud-ouest. Puis en 1983, bien qu’il conservait toujours la présidence du conseil d’administration de La Voix Populaire, il vendait ses actifs à ses trois fils, Claude, Jean-Honoré et Louis. Décédé quelques jours à peine avant le 50e anniversaire du journal, qu’il a mené et fondé, Jean-Jacques Mercier aura su faire sa marque par sa bonté incommensurable, son sens de l’écoute et sa façon toute particulière de passer à l’action.
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Le M (de Mercier), surmonté de deux points représente deux êtres humains qui se tiennent par la main et dont l’un entraîne l’autre vers la lumière.
Le bleu symbolise l’espoir, le vert la nature. Patrick Farei, auteur du logo
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LES BESOINS AUXQUELS LA FONDATION VEUT RÉPONDRE LA FAMILLE Les besoins regroupés sous ce thème sont :
SOUTIEN À LA SCOLARISATION Les besoins regroupés sous ce thème sont :
LES PERSONNES EN PERTE D’AUTONOMIE Les besoins regroupés sous ce thème sont :
AUTRES CLIENTÈLES Les besoins regroupés sous ce thème sont :
FONDS D’URGENCE POUR LA CLIENTÈLE DES CLSC Les besoins regroupés sous ce thème sont :
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